vendredi 30 mars 2018

Libérée, délivrée!!

“Oupela”, quand je vois un magazine “les chroniques d’une mère indigne” je me dis “oups”… je pourrais me considérer comme telle! Mais non, me voilà prête à travailler, et à laisser mon enfant chez une gardienne!
Et je me sens comme libérée, délivrée…

Tant pour mon enfant que pour moi, il me semble bon de laisser mon petit poussin prendre son envol. 
Âgée de 9 mois, ma louloute va pouvoir se développer dans un autre milieu. Et moi, je vais pouvoir 
reprendre le travail!
Moralement, avant ses 9 mois, je ne me sentais pas prête à laisser mon bébé à une autre personne. Pendant
ma grossesse, j’avais entendu dire qu’après accouchement, le neuvième mois de bébé est comme un 
second accouchement. Dur à imaginer au fil des mois, mais maintenant je peux l’admettre, mon second 
accouchement a bien lieu!
Alors je suis heureuse de pouvoir reprendre un rythme de vie comme avant, pouvoir travailler, m’épanouir
professionnellement et maintenant… dans mon rôle de maman.
Ces neufs premier mois ont été plein de découvertes, de changements, autour de bébé. Et j’ai besoin, je le 
sens, de découvrir, et de m'établir, une carrière professionnelle.
Voilà quelques heures que ma louloute est chez la nourrice, et j'essaie d’occuper mon temps pour ne pas 
courir la voir. Et puis du temps, j’en avais bien besoin! Tellement de chose à faire!!! À droite, à gauche, 
sans enfant il est tellement plus simple de se déplacer.
Et en écrivant ça, j’hésite… wahooo je suis entourée de mamans ayant plusieurs enfants, quatre ou plus… 
et wahoo respect!
Enfin voilà... il y a deux mois je n'aurais pas été prête à laisser mon enfant, aujourd'hui oui je le suis, et 
j’en ai besoin!

Maman en manque de ses escarpins, son sac à main et bientôt de son petit bambin.

jeudi 15 mars 2018

Maman, je ne t'aime plus!

¨Maman, je ne t’aime plus!!!’’
Quand ton enfant te dit ces mots pour la première fois, c’est comme un coup de poignard. Déjà, qu’en tant
que maman tu t’efforces à tous les jours de faire du mieux que tu peux avec eux. Que souvent tu ne te
trouves pas à la hauteur, qu’il y a tellement de choses que tu pourrais mieux faire… ton enfant vient
confirmer, en te disant ces mots, que tu n’es pas à la hauteur…  
La première fois que mon fils m’a dit ça, ça m’a tellement fait de peine… une fois les enfants couchés,
je n’ai fait que me rappeler ces mots et je ne pouvais m’empêcher de culpabiliser, de pleurer… il me
confirmait que je n’étais pas la hauteur, que je n’étais pas une bonne maman puisqu’il ne m’aimait plus…
 

Le lendemain, tout est redevenu à la normal. ‘’Je t’aime maman’’ avec de gros câlins et un beau ‘’bonne
journée maman’’ Je me suis donc assise et je me suis mise à réfléchir au moment où mon fils m’avait dit
qu’il ne m’aimait plus. Je venais de le réprimander sur quelque chose, il était donc simplement fâché
contre moi, ce qui était tout à fait normal puisqu’il se faisait chicaner, et c’était sa façon à lui de me dire
qu’il était fâché. Et je me suis également rappelée, que moi aussi, j’ai déjà dit ces paroles à ma mère
parce que j’étais simplement fâchée contre elle. Du coup, maintenant, lorsqu’un de mes enfants me dit
qu’il ne m’aime plus, ça ne m’affecte plus. Et quand ils me disent ça, je leur réponds tout doucement :
‘’et bien moi, je t’aime quand même et je vais toujours t’aimer’’  
Alors quand votre enfant vous dira pour la première fois qu’il ne vous aime plus, ne le prenez pas mal.
C’est simplement sa façon à lui de vous dire qu’il est fâché ou en désaccord avec vous ;)  
Une maman qui malgré ce que ses enfants peuvent lui dire, va toujours les aimer!!!  

jeudi 1 mars 2018

La parentalité quand on ne l'a pas encore vécue...


Lorsque je pense à la parentalité, il me vient plein de questions à ce sujet. Je me pose la question à savoir si je serai en mesure d’être une bonne maman. Si je vais avoir la patience pour intervenir avec mon enfant. Si je vais avoir toutes les capacités pour répondre à tous les besoins d’un enfant. Est-ce que je vais toujours rester avec le père? Ces temps-ci, je passe beaucoup de temps avec des mamans qui sont toutes différentes, qui sont toutes uniques dans leur manière d’être une maman. Dans les locaux, il y a des échanges à propos de leur vécu de maman qui leur permet une entraide entre elles. Je trouve cela beau de voir des échanges qui se déroulent dans le respect. Ainsi que de voir le bien que les rencontres peuvent amener à ces parents. 
J’apprends énormément sur le rôle d’être un parent. Est-ce que cela est positif ou négatif? Je crois que cela me donne le goût d’avoir des enfants lorsque le temps sera venu. Je crois que c’est normal d’avoir des questionnements, mais que lorsqu’il y a trop de questionnements c’est possible de passer à côté de quelque chose de merveilleux. Aussi, je crois qu’il n’y a jamais de moment idéal et que c’est impossible de savoir ce que l’avenir nous réserve. Je crois qu’il faut que j’arrête de penseà être parfaite dans tout ce que j’entreprends et juste être comme je suis avec mes qualités et mes défauts et d’arrêter de vouloir tout réussir du premier coup. De plus, je pensais que si j’avais des enfants avec un gars et que je me séparais, cela serait un échec, car mes parents sont toujours ensemble et amoureux. En côtoyant différentes personnes avec des vécus différents, je me suis rendu compte que ce n’est pas un échec. Mais c’est d’accepter le fait que deux personnes ne sont plus rendues à la même place, qu’ils ne sont plus amoureux et n’ont plus la même vision du futur. Donc, je les trouve bons de se respecter et de respecter l’autre. Chaque évènement dans une vie que ce soit heureux ou malheureux peut amener quelque chose de positif si on l’accepte et que l’on est prêt à le voir. Je suis en train de modifier mes pensées et ma manière d’agir. Ce qui m’amène à changer ma vision d’être parent, je désire pouvoir partager ma vie, mon savoir, mon amour, des rires, mes valeurs, mes intérêts, mon temps à un ou à des enfants. En plus, je me pose la question à savoir si je serai prête à être une maman à la maison. Mes parents ont fait le choix de nous avoir gardés à la maison jusqu’à la rentrée scolaire. 
Lorsque j’étais petite, je me disais que j’étais pour avoir une famille et rester à la maison pour m’en occuper, mais je me disais que de nos jours ce n’était plus possible. Je me suis rendu compte que c’était possible en côtoyant plusieurs familles dont un des parents reste à la maison. Donc, cela me trotte dans la tête. Je ne crois pas avoir une grosse famille, comme les familles que je côtoie, je peux vous dire que je les admire d’avoir autant d’activité et d’avoir avec eux leurs enfants. En les regardant, cela à l’air bien simple. Mais je me doute que cela ne doit pas toujours être de tout repos.


Peut-être une future maman !!!

 

jeudi 15 février 2018

Joyeux boxing day du chocolat!


Hier c’était la fête des cœurs en chocolat!! Donc, aujourd’hui... tout est en spécial! Ben quoi? c'est pas pour cela que la Saint-Valentin existe? Vraiment, vous avez eu le temps de prendre du temps en amoureux hier vous??




Yeah!!! C'est le temps de faire des provisions!!!

Etes-vous ce genre de parent?? En ligne au boxing day le lendemain de Noel, acheter vos bonbons d'Halloween au mois de novembre, aller vider les tablettes de chocolat de Pâques le mardi suivant?

On manque jamais de chocolat pour les fondues quand le congélateur est plein! Pour les soupers improvisés (oui oui, full de fruits, des hosties, du fromage... oui oui). Pour les sacs-surprises lors des fêtes d'anniversaire, vous serez la maman cool qui donne une tonne de bonbons!!

Et rendu au mois de septembre prochain, vous serez le parent que tout le monde envie, car vous aurez déjà tout vos cadeaux d’achetés!

C'est certain que ce sont de bonnes idées et que c'est aidant, mais il ne faut pas profiter des spéciaux juste parce que c'est en spécial... Surtout si vous n'avez pas envie de faire de détour, ne le faites pas...
Il y a les ventes de garage aussi, les friperies, les échanges de produits entre familles...

Bref! Quand on veut se libérer du cynisme que c'est donc ben toutes des fêtes commerciales!!! Pourquoi ne pas tout simplement se dire que ça peut servir dans notre vie mouvementée de parent, sans aucune pression!

Joyeux lendemain de Saint-Valentin!!
Les mamans de la Voix des Parents

jeudi 8 février 2018

Mea-culpa

Je l’avoue… Je fais mon  mea-culpa.


Je suis le type de maman que la voiture est en bordel presque en tout temps.
Avant d’avoir des enfants, ma petite voiture était déjà du type irrécupérable.
Maintenant, j’ai créé plein de mini-moi qui n’ont aucun sens du acceptable et
inacceptable à ce qu’on peut laisser dans la voiture chaque fois qu’on descend.
C’est plus que probablement de ma faute. J’ai beau faire le ménage une fois
de temps en temps, on réussi à en mettre plus vite que j’en enlève.



Cette semaine, je suis embarquée dans la voiture d’une amie qui m’a dit: ¨Je
n’ai pas eu le temps de faire le ménage. Je suis désolée.¨ HAHAHA!! Ça me fait
toujours rire. Pour que j’embarque, elle a dû bouger 2 bâtons de hockey…. C’était
ÇA son bordel… C’est tout! Même pas de poussière sur le dash!


Cette personne ne verra jamais ma voiture. Elle en ferait une dépression nerveuse.
Surtout pas l’hiver, qui est ma saison officielle du non-ménage de voiture!


Quand je serai reine du monde, je ferai un mois officiel du non-ménage de voiture!!!!
Vive la procrastination!!!!!




Maman qui procrastine (surtout l’hiver…. je devrais hiberner comme un ourse,
ce serait plus productif!)

jeudi 1 février 2018

Les systèmes de récompenses




Je suis loin de me considérer une meilleure mère que les autres. Oh que non! J’ai mon lot quotidien de
remises en question sur ma parentalité, si ce n’est sur ma propre vie! J’ai fait le choix avec mon conjoint
de demeurer à la maison même si j’avais un beau début de carrière dans l’enseignement auprès d’enfants
avec des troubles ou des difficultés d’apprentissage. Je me suis dit que j’allais offrir à mes enfants une
enfance où ils pourraient être des enfants! Et le destin (je n’ai pas trouvé d’autres mots, même si je ne
crois pas en la fatalité ou la destinée) m’a envoyé une leçon de vie que je commence à accepter. J’ai au
moins 2 enfants sur 4 avec des troubles d’apprentissage! (Au moins, car le 3e semble bien s’enligner sur
un TDA ou quelque chose du genre…) J’ai troqué le quotidien de ma salle de classe avec ma vingtaine
d’enfant DYS (dyslexiques, dyspraxiques, dysphasiques, DYS…fficiles, oppositionnels, ayant un TDA
avec ou sans H… etc!) pour vivre avec mes 4 amours qui ont chacun leur DYS… fficultés, surtout pour
les 2 premiers qui ont reçu de réels diagnostiques… Au quotidien, la vie est belle avec ces beaux
garçons pleins d’imagination… entrecoupées, cependant, de beaucoup (TROP) de remontrances de la
part de moi et mon conjoint!


[Remarquez ici le changement de ton… je voulais tomber en mode solution et pourtant j’étais en train de
me culpabiliser encore une fois lorsque j’ai entamé la prochaine phrase… Mea Culpa on poursuit vers
mon objectif premier.]


Donc, tout ce préambule pour vous dire que j’ai effectivement lu quelques livres qui mentionnent
tellement de belles idées pour aider aux devoirs, j’ai tenté de me dire que tout était dans l’attitude et de
valoriser mes enfants, mais au final c’est vrai que c’est dur au quotidien de faire cela! J’ai même suivi
des ateliers sur plusieurs semaines sur la parentalité et sincèrement si quelque chose m’a aidé c’est cela,
car même si je les ai faits avant l’annonce des diagnostics de mes fils, c’est toujours à cela que je reviens
et ça marche!!

Famille, Personnes, Voiture

Les fameux système de récompenses!! Oui ça marche! Non ce n’est pas quelque chose qui rend l’enfant
paresseux! Et surtout, ça me structure dans ce que je veux prioriser chez mes enfants : les responsabiliser
et les rendre autonomes en plus de les valoriser au quotidien!!


Comment faire? Hyper simple : 3 étapes.
1-   Choisir un comportement que je veux voir plus souvent chez mon enfant (truc : choisir celui qui
vous dérange le plus et le transformer en positif ex : « Il frappe son frère quand il est frustré. » devient
« Il utilise des mots lorsqu’il est frustré. »)


2-   Établir un système avec collants ou récompense selon l’âge de l’enfant. Moins de 7 ans, juste des
collants c’est parfait, plus vieux on peut complexifier en offrant une plus grosse récompense s’il accumule
un certain nombre de collants.


3-   Créer un tableau pour faire le suivi avec l’enfant (et s’en souvenir, je vous suggère de le laisser
dans la cuisine pour qu’il soit toujours visible) et lui présenter.


Ensuite les règles pour que cela fonctionne :
1-   Rigueur et constance : toujours être à l’affût pour récompenser quand l’enfant fait le comportement
attendu! Faire des rappels et même le « pratiquer » avec lui (exemple : pendant un moment de jeu avec
l’enfant, pourquoi Chase, de la Pat’Patrouille, n’apprendrait pas à Ruben que c’est mal de frapper et qu’il
faut plutôt employer des mots quand on est frustré?)


2-   Garder la récompense pure! Éviter les « demie » récompenses  du genre « Ouin ok je te le donne,
mais c’était pas vraiment cela. » ou « Non, tu as utilisé des mots (comportement attendu), mais je n’ai pas
aimé ton ton. » Éviter aussi les punitions dans le système de récompenses quand le comportement non-
désiré revient. Exemple : retirer des collants déjà gagnés, car le message envoyé est que ce qu’il a réussi
ne compte pas! (Expérience parentale et professionnelle : les systèmes de récompenses qui emploient aussi
des punitions, sont inefficaces!)
**Par contre, dans les cas de violences physique ou verbale, il faut sévir par une conséquence comme
un retrait dans un coin ou un retrait de privilège. L’important est qu’il ne soit pas associé au système
de récompenses créé pour renforcer le comportement attendu.**
3-   Appliquer le principe de l’étayage, c’est-à-dire quand le comportement semble acquis, diminuer
l’importance des récompenses. Préférer le renforcement verbal et tranquillement délaisser les récompenses
pour que le « besoin » de récompense diminue et disparaisse chez l’enfant. L’expliquer à l’enfant :
« T’es rendu tellement bon qu’on n’a plus vraiment besoin de mettre des collants… » (Mon truc :
comme il n’y a jamais un seul comportement qui dérange, je refais un tableau avec un autre comportement!)

Je vous le jure ça marche! Parfois, je me dis que je devrais m’en faire un pour réaliser que je suis
vraiment une bonne mère et pour oser me féliciter un peu (ou en faire un à mon chum pour qu’il
ramasse ses chaussettes sales par terre, mais ça c’est un autre débat!)

Maman valorisante!

jeudi 25 janvier 2018

Maman à la maison

Maman à la maison….
Oui, je suis une maman à la maison. C’est un choix que j’ai fait non seulement pour mes enfants, mais
aussi pour moi. Adolescente, je me voyais déjà maman d’une grande famille et à la maison. Oui, c’était
mon rêve!! Pouvoir passer mes journées entières avec mes enfants, les voir grandir, évoluer, découvrir
le monde… C’est ce que je voulais. Mais comme je ne savais pas s’il m’allait être possible d’être à la
maison, je m’étais dit que j’allais avoir mon service de garde en milieu familial, de cette façon, je
pouvais avoir mes enfants avec moi tout le temps et avoir un revenu. Mon plan de match était parfait, il
me fallait simplement trouver un homme qui voudrait la même chose que moi!
Un jour, j’ai rencontré un homme, je n’avais pas encore fini mon secondaire. On se voit, on jase, nos
plans de vie sont les mêmes; lui voulant une grosse famille et une femme qui voudrait être maman à la
maison. On tombe amoureux.


Après avoir eu notre premier enfant, je décide d’ouvrir ma garderie. J’ai seulement 2 enfants plus le
mien. J’ai beaucoup aimé. Enceinte de mon 2e, je ferme la garderie. Quelques mois après mon
accouchement, je mets des annonces pour la réouverture de mon milieu familial. J’ai eu seulement 2
visites et aucune signature de contrat. J’étais un peu déçue, mais en même temps, au fond de moi, je
me suis rendue compte, que je ne voulais plus vraiment avoir mon milieu familial. Ce que je voulais
vraiment, c’était être simplement à la maison avec mes 2 amours et profiter pleinement de leur
développement, les voir grandir, explorer, expérimenter de nouvelles choses, être là en tout temps
avec eux. Je ne me voyais plus partager ma présence avec d’autres enfants. Je voulais être seule avec
eux! Et je vous avoue que le fait de ne plus être obligée d’être habillée, coiffée, avoir une maison
hyper clean tôt à tous les matins pour accueillir les enfants ne m’intéressaient plus.
Aujourd’hui, je suis maman à la maison de 4 enfants, bientôt 5. J’adore ça et je ne changerais jamais
de place! Ne pas avoir à courir le matin pour que tout le monde soit prêt pour l’école, la garderie, le
boulot, j’adore ça! Je profite du fait que je suis à la maison pour faire mes commissions avec les
enfants les avant-midis durant la semaine, comme ça, pas besoin de courir la fin de semaine pour faire
ça au lieu d’en profiter pour passer du bon temps avec papa! Et si un matin, je feel moins bien ou un
des enfants est plus amorphe, et bien on reste en pyjama et on relaxe collés! Un des enfants est malade
et ne peut aller à l’école, pas de problème, je le garde avec moi. Pas besoin de manquer une journée de
travail ou de chercher une gardienne.
On me dit souvent que je suis tellement courageuse, bonne et chanceuse d’être à la maison que ça doit
tellement être facile… Et bien, même si je suis à la maison, je peux vous dire que: Oui, ce n’est pas
toujours rose. Oui, il y a des journées où je suis plus fatiguée où les enfants sont plus turbulents,
demandent plus où la patience est moins présente… Mais si tu dis ça à quelqu’un, que parfois c’est
difficile… Qu’il m’arrive d’être épuisée… on se sent tout de suite jugé comme si nous, maman à la
maison, on n’avait pas le droit d’avoir des journées plus difficiles comme les gens qui travaillent parce
que nous, on reste à la maison… Mais pourquoi nous on n’aurait pas le droit, d’avoir de moins bonnes
journées?

Malgré ces quelques mauvaises journées qui peuvent arriver ici et là, j’adore être maman à la maison
et je ne regrette pas du tout mon choix de vie! Voir mes enfants grandir, être avec mes enfants le plus
souvent possible, c’est ce qui compte le plus pour moi.
Maman à la maison et fière de l’être